Absence

Absence
Quand tu es parti j'étais encore si jeune, j'aurai aimé me rappeler le son de ta voix et le noir de tes yeux... tu n'es plus là mais je vis avec toi à mes côtés... je t'ai aimé sans le savoir mais cela a suffit à me faire grandir, à me voir à travers toi, à apprendre sans mots ni leçons, à apprécier la vie, à me donner des buts et à être fier de moi pour toi que je respecte, admire et aime plus que tout... Ne crois pas que je t'oublie où que tu sois, tu es là, toujours.... et je te garde tout près de moi... je te remercie pour tout, tu me manques, je t'aime et j'espère te rendre fier à mon tour.

# Posté le mercredi 12 août 2009 22:54

La droite du bonheur

La droite du bonheur
Nous recherchons tous le bonheur, il est d'ailleurs étrange de dire cela. Le bonheur comme nous l'exprimons souvent est censé être quelque chose de durable, surement parce que nous aimerions en être constamment énivré, heureux, serein...

Pour moi cela se traduit d'abord sous la forme d'une certaine sérénité, bien souvent des moments simples mais qui dans un certain contexte prennent une toute autre ampleur; revoir cette personne à qui l'on tient tant, être couché dans l'herbe fraîche et encore humide de la veille, se rouler dans nos draps toute une matinée, sentir sa tête se poser sur notre épaule...

Le bonheur est donc éphémère, on attend impatiemment sa venue et on le savoure lorsqu'il se présente, pour le reste nous espérons inconsciemment son retour car c'est cette attente qui nous fait vivre, l'envie de connaître ces "instants" de bonheur qui nous signifient comme la vie peut être agréable. C'est surement mieux ainsi, comment pourrions nous apprécier le bonheur si nous étions sans cesse bercés par sa douce mélodie, on apprécie d'autant mieux quelque chose lorsqu'il se fait rare et la sensation même de bonheur ne serait pas aussi intense de par sa simplicité dans le cas contraire.

Quel beau pléonasme alors me direz-vous lorsque l'on parle d'instants de bonheur ! nous savons pertinemment que ce sont de simples instants ! mais nous préférons parler de "bonheur" comme si celui-ci était constant. Cela est si simple, nous n'y pensons plus, nous sommes toujours heureux...

En définitive nous pourrions presque dire qu'une vie heureuse, remplie de bonheur est simplement ponctuée d'instants de bonheur plus frequemment qu'une autre.

Soudain tout est clair. Je me souviens de mon école primaire et des beaux bureaux en bois d'un seul tenant. Je me souviens de la maîtresse qui nous enseignait la géométrie et nous expliquait ce qu'est un point mais aussi ce qu'est une droite... On peut alors essayer de comprendre ce qui nous pousse à parler de bonheur, des instants ou plutôt des "points" de bonheur assez proches et qui formeraient en quelque sorte une "droite du bonheur", LE bonheur...

Il suffit d'être réceptif à ce bonheur, de l'apprécier... et si l'on est assez joueur nous pouvons même le provoquer... plaît-il?

# Posté le vendredi 10 octobre 2008 22:08

Modifié le mardi 04 novembre 2008 15:30

Souffrance

Souffrance
Il est parfois difficile de comprendre les différentes réactions de notre corps. On a beau se persuader d'être "élastique", de rebondir quelque soit la douleur qui nous touche, notre corps est là pour rappeler à notre esprit que nous nous mentons clairement.

Nous nous persuadons que tout va bien, que tout cela n'est qu'un simple coup de blues qui passe dès que l'on prend conscience que celui-ci n'a pas de quoi nous anéantir; mais la douleur est là... on se sent tourmenté, épuisé, on accepte enfin le fait que ce mal de ventre n'est pas dû au repas de la veille ou le simple dégât collatéral de la fête de la semaine passée.

Tous nos sens en émoi nous disent la vérité : "tu souffres et il te faut l'accepter".

Il suffit d'ailleurs de laisser libre cours à cette souffrance, de lui donner sa "chance". Nous l'acceptons et nous souffrons déjà moins, c'est aussi la clé pour continuer une vie sereine... ce n'est pas si grave lorsqu'on y pense et ce sentiment nous rend plus vivant, nous remet à notre place de simple être humain, fragile, sensible mais qui sait aussi faire face à sa souffrance, qui au lieu de la combattre ou de la réprimer peut simplement l'accepter et la laisser s'en aller.


"Cette souffrance me brûle, me tourmente, me pose des milliers de questions sans réponses, elle me retourne sans cesse dans mon lit comme pour me répéter combien j'ai mérité cette douleur; je ne lui en veux pas, j'ai même de la pitié pour cette tortionnaire, je la laisse s'amuser de moi puis s'en aller... elle fait partie de celles que l'on ne combat pas..."




# Posté le lundi 08 septembre 2008 13:23

Modifié le vendredi 10 octobre 2008 22:28

Jalousie précoce ?

Jalousie précoce ?


Jalousie ou envie. N'est ce pas des sentiments mystérieux ? je peux aisément comprendre la jalousie vers l'être élu, l'être que l'on chérit le plus dans l'instant. Il n'est pas de sentiment plus humain que de vouloir garder pour soi ce précieux trésor.

Pourtant quelle est l'origine de cette envie égoïste qui peut survenir de façon arbitraire alors que je la regarde fixement, elle qui m'impressionne, me donne des frissons, me renvoie brutalement à mes années lycées perdu dans une houle de sentiments conflictuels... je ne la connais pas mais elle me contrôle par avance et le moindre regard porté sur elle monopolise toute mon attention; pour le reste... je suis aveugle et sourd.

Une seule pensée m'obsède. Je la voudrais mienne mais je m'émerveille devant son arrogante liberté. Oui, je suis jaloux. Qui ose se rapprocher de l'objet qui retient tout mon être? Cette créature pouvant éteindre mon âme dans un souffle ou la ranimer d'un seul regard. Comment contrôler un sentiment que l'on ne comprend pas... mais je n'ai pas la force de lutter contre cette sensation enivrante,envie qui se transforme en désir; je me sens un enfant amoureux et je savoure ces moments primaires, tentations instinctives.

Il est parfois tellement rassurant de ne pas comprendre, et d'apprécier ce désir inconscient qui nous rend si humain. Je la désire et rien d'autre n'importe...

# Posté le mardi 13 mai 2008 12:53

Modifié le dimanche 01 juin 2008 20:08

Incompréhension...

Incompréhension...
Je vis, je marche mais j'en oublie qui je suis. Pourquoi ne puis-je trouver qui je suis vraiment? Où bien le simple fait de me poser ces questions fait-il de moi ce que je suis? je ne sais plus rien.

On dit que la vie est complexe mais c'est plutôt l'esprit humain qui reste inadapté à son environnement !
Il est facile de rejeter la faute sur la complexité de la vie dont nous ne connaitront jamais la véritable origine.

Au contraire, notre esprit si complexe et dont nous savons finalement beaucoup mais si peu à la fois reste surement le problème et la solution.

Pourquoi toutes ces questions? je veux juste vivre et être heureux ! je veux être revenu à mes quinze ans et cette insouciance qui me paraissait naturelle. Oui je veux comprendre pourquoi le monde se complexifie et m'offre tant de beauté quand dans le même temps comme pour se contredire il me met face à mes inquiétudes et à tant de douleurs inexpliquées.

La vie est belle, je vous l'accorde et je me promet de lui rendre mille fois ce qu'elle me propose mais pourquoi tant de liberté et tant de restrictions. Pourquoi pas le bonheur tout simplement...

Peut être serait-ce trop facile... j'aime les défis et la vie en est un mais parfois j'aimerais m'arrêter de courir un instant. Souffler... respirer un air pur... je crois que ce n'est pas possible et il faut l'accepter.

Je vous aime tous mais tous ne m'aime pas, la vie en décide ainsi, je voudrais l'amour, je voudrais la vie... tout simplement... je vous aime, vous êtes mes frères, vous êtes mes s½urs, il ne me manque que l'unique...


# Posté le vendredi 25 avril 2008 21:01

Modifié le dimanche 01 juin 2008 20:14